Pour le printemps-été 2027, Daniel Roseberry imagine un Schiaparelli libre, graphique et modulable, où l’héritage d’Elsa rencontre l’esprit du Texas et la légèreté du quotidien.
Pour le printemps-été 2027, Pierpaolo Piccioli fait de la couture un laboratoire vivant où le geste, le corps et la matière réinventent les codes de Balenciaga.
Pour le printemps-été 2027, Chemena Kamali puise dans les archives et les obsessions de Chloé pour composer une collection instinctive, sensuelle et lumineuse, où l’héritage de la Maison se réinvente avec liberté.
Pour ses débuts chez Carven, Kai Nesselrath imagine une silhouette aérienne où pastels, géométrie et satin composent un vestiaire en perpétuel mouvement.
Pour le printemps-été 2027, Haider Ackermann prolonge l’héritage sensuel de Tom Ford en faisant du désir, de la liberté et du risque une affaire de regard.
A$AP Rocky déploie avec AWGE une collection où uniformes militaires, éclats de luxe, billets et pétrole composent une satire flamboyante du monde contemporain.
Pour l’été 2027, Stella McCartney transforme le podium en monde sous-marin et interroge, avec une élégance sculpturale, notre rapport au vivant.
Glenn Martens confronte la douceur florale à la rigidité architecturale dans un défilé où le domestique se déconstruit.
Pour son premier défilé chez Courrèges, Drew Henry puise dans les archives de la Maison pour réinventer, avec humour et couleurs, l’optimisme de ses premières années.
Face à la tour Eiffel, Anthony Vaccarello a transformé son ultime défilé pour Saint Laurent en une somptueuse apparition dorée, traversée par la nostalgie et la lumière des souvenirs.
Dans la brume des Tuileries, Jonathan Anderson imagine pour Dior une silhouette aérienne où transparence, opacité, mouvement et virtuosité des ateliers se répondent.
À la Place de la République, Matières Fécales transforme sa collection printemps-été 2027 en manifeste intime et politique, où immigration, identité, pauvreté et désir de liberté se racontent en 99 silhouettes.
Julie Kegels transforme la gravité en principe créatif, entre vêtements qui s’affaissent, matières en apesanteur et silhouettes irrésistiblement attirées par la terre.
Dans le jardin couvert de l’Institut suédois, Hodakova imagine un vestiaire échoué, où matières oubliées, cordages marins et vêtements détournés composent une poésie de l’humidité et du temps suspendu.
Pendant la Fashion Week parisienne, où chaque minute compte, Wheely imagine les trajets comme des parenthèses de confort, de calme et de discrétion.
Pour le printemps-été 2027, Miuccia Prada et Raf Simons font de la jupe un objet d’étude et de désir, explorant à l’infini ses formes, ses matières et ses usages.
Pour ses 170 ans, Burberry confie à Celia Birtwell et Daniel Lee le soin de réinventer ses codes dans une collection instinctive, tactile et résolument britannique.
Après vingt-cinq ans d'absence, Alexander McQueen retrouve Londres avec une collection où l’élégance, la subversion et le romantisme noir renouent avec l’ADN de la maison.
Pour le printemps-été 2027, Simone Rocha explore les paradoxes de l’amour, de la vulnérabilité et du désir dans une collection où la romance se fait tour à tour armure, abandon et geste de liberté.
Pour le printemps-été 2027, Erdem Moralıoğlu s’inspire de Barbette, artiste de cabaret et acrobate américain devenu muse de Jean Cocteau, pour célébrer une beauté en perpétuelle métamorphose.