Dans la brume des Tuileries, Jonathan Anderson imagine pour Dior une silhouette aérienne où transparence, opacité, mouvement et virtuosité des ateliers se répondent.
Glenn Martens confronte la douceur florale à la rigidité architecturale dans un défilé où le domestique se déconstruit.
Face à la tour Eiffel, Anthony Vaccarello a transformé son ultime défilé pour Saint Laurent en une somptueuse apparition dorée, traversée par la nostalgie et la lumière des souvenirs.
Pour son premier défilé chez Courrèges, Drew Henry puise dans les archives de la Maison pour réinventer, avec humour et couleurs, l’optimisme de ses premières années.