Pour ses 50 ans, Bosideng inscrit pour la première fois son nom au calendrier officiel de la Paris Fashion Week et fait de la doudoune le terrain d’une rencontre entre performance, création et esthétique chinoise.
À la Cour Carrée du Louvre, Nicolas Ghesquière transforme le voyage en une silhouette urbaine, fluide et futuriste, où utilité, drapés iridescents et détails spectaculaires avancent sur la même ligne.
Pour le printemps-été 2027, Zimmermann célèbre la force silencieuse de la métamorphose à travers un kaléidoscope de papillons, de couleurs et de savoir-faire.
Pour le printemps-été 2027, Matthieu Blazy poursuit son dialogue avec Gabrielle Chanel et compose une collection où les époques, les identités et les vêtements se transforment sans jamais cesser de se répondre.
Pour le printemps-été 2027, Gabriela Hearst fait de l’artisanat afghan, de sa mémoire et de celles qui le perpétuent le cœur battant d’une collection placée sous le signe de la transmission.
Pour le printemps-été 2027, Chitose Abe transforme les codes utilitaires de sacai en silhouettes mouvantes où structure, vulnérabilité et féminité racontent l’éternel devenir de soi.
Pour le printemps-été 2027, Duran Lantink fait dialoguer folklore, tailoring acéré et fantaisie radicale dans une collection où les contraires composent une nouvelle harmonie.
Pour le dernier chapitre de sa trilogie, Miguel Castro Freitas imagine pour Mugler une nature luxuriante où l’animal, le végétal et l’érotisme s’entrelacent dans une fascinante métamorphose.
Au Palais de Tokyo, Juozas Statkevičius signe son retour parisien avec une collection où mémoire lituanienne, Op Art et sophistication contemporaine entrent en mouvement.
Alessandro Michele transforme la Bibliothèque Sainte-Geneviève en une "antibibliothèque" où les vêtements, comme les livres jamais lus, deviennent autant de promesses de vies encore possibles.
Miu Miu imagine pour le printemps-été 2027 une mode affranchie du temps, où héritage, mouvement et désir de réinvention se rencontrent dans un même présent.
Pour le printemps-été 2027, Julian Klausner imagine chez Dries Van Noten une actrice quittant le plateau pour retrouver la ville, encore enveloppée par les lumières, les costumes et les illusions du cinéma.
Pour le printemps-été 2027, Sarah Burton imagine chez Givenchy une garde-robe précise et sculpturale, où la simplicité revendiquée rencontre l’excès des volumes et des accessoires.
Pour le printemps-été 2027, Stefano Gallici emmène Ann Demeulemeester sur les routes arides de Californie, entre solitude, stoner rock, vêtements patinés et fascination pour les paysages en ruine.
Pour le printemps-été 2027, Andreas Kronthaler imagine chez Vivienne Westwood un vestiaire libre et théâtral, où la mémoire de Vivienne se mêle à la joie des couleurs, au désordre punk et à une ode profonde à la vie.
Pour le printemps-été 2027, Jack McCollough et Lazaro Hernandez composent chez Loewe un vestiaire sensible où pragmatisme américain, mémoire espagnole et sensualité du corps se rencontrent.
Pour le printemps-été 2027, Charaf Tajer imagine chez Casablanca un vestiaire vibrant où l’énergie du Brésil rencontre les courbes de Niemeyer, entre tailoring sculpté, sensualité balnéaire et effervescence carnavalesque.
Assistez au défilé Givenchy printemps-été 2027 en direct ce vendredi à 17:30, heure de Paris — comme si vous y étiez.
Pour le printemps-été 2027, Daniel Roseberry imagine un Schiaparelli libre, graphique et modulable, où l’héritage d’Elsa rencontre l’esprit du Texas et la légèreté du quotidien.
Pour le printemps-été 2027, Pierpaolo Piccioli fait de la couture un laboratoire vivant où le geste, le corps et la matière réinventent les codes de Balenciaga.