Sous la nef cosmique du Grand Palais, Matthieu Blazy signe un premier défilé Chanel riche et réjouissant.
Pour le printemps-été 2026, Miuccia Prada signe une ode puissante au travail des femmes, entre force, beauté et mémoire.
Avec C+, Coperni invente une mode régénérative où l’anatomie s’habille d’intelligence et de soin.
Au Centre Pompidou, Issey Miyake imagine un vêtement vivant, autonome, en dialogue sensible avec le corps.
Pour le printemps-été 2026, Chitose Abe livre une déclaration magistrale de l’ADN sacai.
À l’UNESCO, Chloé dévoile une collection qui marie couture et simplicité dans un souffle de modernité.
La première collection de Duran Lantink pour Gaultier ressuscite l’esprit club dans un tourbillon de liberté.
Un défilé incandescent où l’instinct brut défie la rigueur, entre désir primal et élégance.
Pour le printemps-été 2026, Alessandro Michele mêle douceur nostalgique et manifeste poétique dans une collection incandescente.
Pour son premier défilé prêt-à-porter chez Maison Margiela, Glenn Martens compose une partition subtile, entre rigueur et poésie.
Chez Celine, le foulard ne se noue plus, il se raconte — entre mémoire, mouvement et métamorphose.
Pour son premier défilé chez Balenciaga, Pierpaolo Piccioli explore l'essence du vêtement comme acte fondateur.
Pour le printemps-été 2026, Stefano Gallici signe chez Ann Demeulemeester une collection entre passion littéraire, souvenirs d’enfance et beauté insurgée.
Entre puissance, jeu et plaisir, la femme Elie Saab incarne une grâce moderne et affranchie.
La collection printemps-été 2026 de Giambattista Valli dialogue entre art, nature et virtuosité du geste.
Pour son printemps-été 2026, Victoria Beckham explore la grâce imparfaite des débuts, entre nostalgie et audace contemporaine.
Alice Vaillant signe une collection hommage à la danse, intime, structurée et libre, portée par l’émotion.
Jack McCollough et Lazaro Hernandez signent un début mesuré mais prometteur à la tête de Loewe.
La créatrice mêle fluidité bohème et accents utilitaires dans une odyssée solaire et nocturne.
Au Centre Pompidou, Daniel Roseberry offre une collection Schiaparelli qui brouille les frontières entre mode, musée et émotion pure.