Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Sportmax compose une ode au mouvement, où modularité, graphisme et légèreté redessinent la silhouette contemporaine.
Pour son premier défilé automne-hiver 2026-27 chez Gucci, Demna signe un show où l’héritage italien dialogue avec une sensualité radicale et un pragmatisme assumé.
Pour son premier défilé en tant que directrice artistique de Marni, Meryll Rogge convoque les souvenirs de la maison pour en révéler une identité plus franche, plus instinctive, intensément contemporaine.
À la Fondazione Prada, Miuccia Prada et Raf Simons orchestrent une ode aux pluralités féminines, où chaque silhouette révèle des couches de mémoire, de temps et d’identité.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, BOSS célèbre l’excellence du tailoring en réinventant son héritage avec une modernité affirmée et confiante.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Max Mara puise dans l’histoire et le néo-médiévalisme pour célébrer une féminité souveraine, puissante et résolument moderne.
À Milan, MM6 Maison Margiela mêle tailoring rigoureux et clins d’œil aux années 1980 dans un défilé aussi espiègle qu’érudit.
Pour l’automne-hiver 2026-2027, Etro déploie une ode au mouvement perpétuel, entre esprit nomade et iconographie monarchique.
Pour sa nouvelle saison chez Jil Sander, Simone Bellotti approfondit le dialogue entre rigueur minimaliste et sensualité trouble, réinterprétant l’héritage avec une liberté mesurée.
À Milan, Maria Grazia Chiuri orchestre pour Fendi une collection automne-hiver 2026-27 aussi érudite que contemporaine, plaçant le collectif et l’héritage romain au cœur d’un vestiaire ultra-désirable.
Matteo Evandro Manzini fait ses débuts officiels à la Fashion Week de Milan. La collection automne-hiver 2026-27 de Les Filles d'Eva est un voyage à travers les souvenirs vénitiens, le savoir-faire tailleur et les influences orientales.
Avec sa collection Automne-Hiver 2026-2027, Diesel célèbre l’énergie du petit matin après la fête, entre archives flamboyantes et expérimentation textile radicale.
À Londres, Conner Ives orchestre un Eldorado moderniste, somptueux et politique, comme un bal au bord du précipice.
Pour clore la Fashion Week de Londres, Burberry célèbre ses 170 ans avec un défilé automne-hiver 2026-27 où Daniel Lee érige le trench en emblème vibrant d’une capitale nocturne et magnétique.
Au restaurant Bacchanalia, dans l’écrin mythologique de l’Apollo’s Muse Room, DI PETSA dévoile Medusa’s Lover, une collection automne-hiver 2026-27 où l’érotisme devient un rituel de puissance et de renaissance.
À Londres, Richard Quinn impose pour l’automne-hiver 2026-27 une silhouette en sablier sculptural, entre corseterie théâtrale et glamour couture.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Charlie Constantinou transforme l’uniforme en une architecture mouvante, où l’histoire militaire rencontre la fonctionnalité contemporaine et l’artisanat circulaire.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Pauline Dujancourt convoque la mémoire effacée des femmes accusées de sorcellerie et célèbre, à travers l’art du fil, une féminité puissante, solidaire et insoumise.
Avec HALOGEN, Luke Derrick orchestre une méditation subtile sur l’héritage et le devenir, où le tailoring britannique s’allège pour mieux respirer l’air du temps.
Lors de la Fashion Week de Londres, Natasha Zinko a présenté sa collection automne-hiver 2026-27. Sur le podium, Melanie Brown, alias Scary Spice, a clôturé le défilé.