Pour sa nouvelle saison chez Jil Sander, Simone Bellotti approfondit le dialogue entre rigueur minimaliste et sensualité trouble, réinterprétant l’héritage avec une liberté mesurée.
À Milan, Maria Grazia Chiuri orchestre pour Fendi une collection automne-hiver 2026-27 aussi érudite que contemporaine, plaçant le collectif et l’héritage romain au cœur d’un vestiaire ultra-désirable.
Matteo Evandro Manzini fait ses débuts officiels à la Fashion Week de Milan. La collection automne-hiver 2026-27 de Les Filles d'Eva est un voyage à travers les souvenirs vénitiens, le savoir-faire tailleur et les influences orientales.
Avec sa collection Automne-Hiver 2026-2027, Diesel célèbre l’énergie du petit matin après la fête, entre archives flamboyantes et expérimentation textile radicale.
À Londres, Conner Ives orchestre un Eldorado moderniste, somptueux et politique, comme un bal au bord du précipice.
Pour clore la Fashion Week de Londres, Burberry célèbre ses 170 ans avec un défilé automne-hiver 2026-27 où Daniel Lee érige le trench en emblème vibrant d’une capitale nocturne et magnétique.
Au restaurant Bacchanalia, dans l’écrin mythologique de l’Apollo’s Muse Room, DI PETSA dévoile Medusa’s Lover, une collection automne-hiver 2026-27 où l’érotisme devient un rituel de puissance et de renaissance.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Oscar Ouyang orchestre une fête crépusculaire où de jeunes hommes réinventent les codes hérités au milieu des vestiges d’un monde qui s’efface.
À Londres, Simone Rocha dévoile une collaboration inattendue avec Adidas Originals, fusion délicate de romantisme perlé et d’héritage sportif.
À Londres, Richard Quinn impose pour l’automne-hiver 2026-27 une silhouette en sablier sculptural, entre corseterie théâtrale et glamour couture.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Charlie Constantinou transforme l’uniforme en une architecture mouvante, où l’histoire militaire rencontre la fonctionnalité contemporaine et l’artisanat circulaire.
Au Tate Britain, Erdem Moralioglu célèbre les vingt ans de sa maison avec une collection automne-hiver 2026-27 qui transforme l’archive en manifeste vivant.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Pauline Dujancourt convoque la mémoire effacée des femmes accusées de sorcellerie et célèbre, à travers l’art du fil, une féminité puissante, solidaire et insoumise.
Avec HALOGEN, Luke Derrick orchestre une méditation subtile sur l’héritage et le devenir, où le tailoring britannique s’allège pour mieux respirer l’air du temps.
Lors de la Fashion Week de Londres, Natasha Zinko a présenté sa collection automne-hiver 2026-27. Sur le podium, Melanie Brown, alias Scary Spice, a clôturé le défilé.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, TOGA explore la tension entre résistance et souplesse, façonnant des vêtements en perpétuelle métamorphose.
Avec Threads of Osmosis, second chapitre de sa trilogie, LABRUM fait du textile un territoire vivant où migration, mémoire et savoir-faire se rencontrent sur le corps.
Pour l’automne-hiver 2026-2027, Sinead Gorey transforme l’esthétique du pub londonien en manifeste d’un power dressing féminin, entre corsets techniques, matières industrielles et nostalgie victorienne.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Mithridate signe une collection manifeste où s’entrelacent héritage chinois et tradition britannique, comme une odyssée contemporaine vers un nouveau foyer londonien.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Joseph revient à Londres sous la direction de Mario Arena, qui sculpte la matière comme un marbre vivant et redessine les contours d’un glamour contemporain.