À l’Opéra du Lincoln Center, Michael Kors a célébré les 45 ans de sa maison avec un défilé automne-hiver 2026 vibrant d’élégance urbaine et de résilience.
Pour son premier défilé de la saison à New York, Anne Hathaway a fait sensation dans une robe noire transparente aussi audacieuse que raffinée.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Tory Burch signe une méditation sensible sur ce qui perdure — des classiques façonnés par l’histoire, réinventés par l’instinct et l’intime.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Rachel Scott signe la première collection féminine de Proenza Schouler et esquisse le portrait d’une femme new-yorkaise, précise mais insaisissable, qui transforme la rigueur en liberté.
À New York, Coach dévoile une collection Automne-Hiver 2026-27 qui célèbre une jeunesse sans frontières, entre héritage américain et élan résolument contemporain.
À New York, Ralph Lauren dévoile pour l’Automne 2026 une collection féminine intime, ode à l’aventure, à la liberté et à l’élégance intemporelle.
Pour le printemps 2026, Marc Jacobs ouvre la Fashion Week new-yorkaise avec une collection retenue et habitée, où la mémoire, la perte et l’espoir redessinent un vestiaire d’une maturité poignante.
Sous la lune des Rocheuses, Moncler Grenoble dévoile à Aspen une collection où l’héritage alpin dialogue avec une vision résolument contemporaine de la montagne.
Pour le printemps-été 2026, Miss Sohee signe une collection Couture où le corps devient un espace de mémoire, de rêve et de résonance émotionnelle.
Pour le Printemps-Été 2026, Germanier signe avec Les Chardonneuses une collection couture où l’héritage se déconstruit pour renaître en formes souveraines, radicales et poétiques.
Avec Diamond Kite, Viktor&Rolf signent une haute couture Printemps/Été 2026 suspendue entre rigueur architecturale et élan poétique, où l’imaginaire de l’enfance devient moteur d’élévation.
Avec Valour, sa collection Haute Couture Printemps-Été 2026, Robert Wun transforme l’acte de créer en un récit intime de désir, de doute et de courage.
À travers Specula Mundi, Valentino Haute Couture 2026 réactive un ancien dispositif optique pour interroger, avec lenteur et solennité, les conditions mêmes de notre manière de voir.
À l’aube parisienne, Anthony Vaccarello explore pour Saint Laurent un moment suspendu où l’intime, le désir et la silhouette se révèlent sans artifice.
À Paris, Armani Privé dévoile Jade, une collection Haute Couture qui conjugue héritage, spiritualité et renouveau après la disparition de Giorgio Armani.
À Paris, Matthieu Blazy signe pour Chanel une Haute Couture printemps-été 2026 d’une légèreté radicale, où l’essence de la maison s’exprime avec grâce.
Pour sa première Haute Couture chez Dior, Jonathan Anderson imagine une collection comme un écosystème fragile, où nature, mémoire et artisanat dialoguent dans une transformation perpétuelle.
Au Musée Picasso, Simon Porte Jacquemus transforme les années 80 en une fête mondaine sculpturale, entre hommage stylisé et excès assumé.
Invisible et pourtant essentiel, l’air devient matière première d’une collection qui transforme l’obstination créative en horizon d’avenir.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Patou compose une collection-manifeste où chaque individualité trouve sa place dans une harmonie collective, libre et lumineuse.