Isabel Marant imagine pour l’automne-hiver 2026-27 une garde-robe nocturne où l’allure bohème de la Parisienne se réinvente entre sensualité, liberté et puissance urbaine.
Daniel Roseberry signe pour Schiaparelli une collection automne-hiver 2026-27 énigmatique et sensuelle, où l’héritage surréaliste d’Elsa Schiaparelli se mêle à une vision contemporaine de la mode comme art et mystère.
Pieter Mulier signe son dernier défilé pour Alaïa avec une collection épurée qui résume quatre années de rigueur et de couture du corps.
Inspirée par l’héritage musical et stylistique de Miles Davis, la collection automne-hiver 2026-27 d’Off-White orchestrée par Ib Kamara transforme la disruption en langage créatif, entre jazz, sensualité et héritage de Virgil Abloh.
Pour l’automne-hiver 2026027, la créatrice danoise Cecilie Bahnsen transforme le défilé en répétition de danse, où vêtements ballerinacore et pièces techniques évoluent au rythme du mouvement.
Julien Dossena compose pour Rabanne un vestiaire où héritage métallique, références croisées et allure légèrement trouble redéfinissent une féminité résolument contemporaine.
Assistez au défilé Givenchy automne-hiver 2026-27 en direct ce vendredi à 17:30, heure de Paris — comme si vous y étiez.
À la Paris Fashion Week, Jonny Johansson revisite les archives d’Acne Studios pour une collection automne-hiver 2026-27 où mémoire, jeunesse et esprit underground redessinent les classiques.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Chloé célèbre la beauté du geste artisanal et l’esprit communautaire à travers une collection empreinte d’humanité et de poésie.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Haider Ackermann signe pour Tom Ford une collection magnétique où le power dressing rencontre une sensualité sombre et cinématographique.
Au cœur d’un manège parisien peuplé de chevaux en liberté, Stella McCartney signe une collection automne-hiver 2026-27 où le luxe s’affirme sans excès et la conscience écologique sans concession.
Pour son premier défilé chez Balmain, Antonin Tron orchestre une transition mesurée, où la puissance historique de la maison s’adoucit sans jamais perdre de sa superbe.
Au Lycée Carnot, Dries Van Noten orchestre une ode sensible à l’adolescence, ce moment vacillant où l’uniforme se fissure et où l’identité s’invente dans l'audace des imprimés.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Courrèges orchestre sous la direction de Nicolas Di Felice une traversée du quotidien parisien, où la rigueur des lignes et l’éclat d’un final immaculé célèbrent cinq ans d’une modernité affûtée.
Au Palais Brongniart, Matières Fécales orchestre avec The One Percent un défilé automne-hiver 2026-27 où la satire du luxe et des élites dissèque, avec une précision presque chirurgicale, les mirages du pouvoir contemporain.
À Paris, zomer ouvre la deuxième journée de Fashion Week avec une collection instinctive où le temps devient accessoire, matière et manifeste.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Burc Akyol signe avec La Collectionneuse un manifeste intime où Paris, ses clichés et ses vertiges deviennent matière à vêtement.
À Paris, pour l’Automne-Hiver 2026-27, Marie Adam-Leenaerdt célèbre la transformation du déjà-là à travers une collection DIY, réversible et intensément romantique.
Aux Tuileries, Dior orchestre un défilé où la promenade devient performance et la mode, un théâtre vivant.
Au Carrousel du Louvre, Hodakova transforme la maison en théâtre intérieur, où le vêtement révèle autant qu’il protège.
En clôture du premier jour de la Fashion Week parisienne, Vaquera signe une collection automne-hiver 2026-2027 qui bouscule les classiques et érige l’instabilité en manifeste esthétique.
De l’aube studieuse aux crépuscules flamboyants, la semaine de la mode parisienne déroulera un récit d’audace et de mémoire, où chaque jour consacrera quelques instants appelés à compter.
À Milan, Silvana Armani signe pour Giorgio Armani une collection automne-hiver 2026-27 d’une élégance fluide et souveraine.
À Milan, Louise Trotter signe pour Bottega Veneta un automne-hiver 2026-2027 où la structure s’adoucit et où la matière devient le vrai spectacle.
Pour l’automne-hiver 2026-27, FILA met en scène une métropole en mouvement et signe, sous l’impulsion d’Alistair Carr, un vestiaire où l’héritage sportif dialogue avec une allure italienne subtilement formelle.