Pour ses débuts chez Carven, Kai Nesselrath imagine une silhouette aérienne où pastels, géométrie et satin composent un vestiaire en perpétuel mouvement.
Pour le printemps-été 2027, Haider Ackermann prolonge l’héritage sensuel de Tom Ford en faisant du désir, de la liberté et du risque une affaire de regard.
A$AP Rocky déploie avec AWGE une collection où uniformes militaires, éclats de luxe, billets et pétrole composent une satire flamboyante du monde contemporain.
Pour l’été 2027, Stella McCartney transforme le podium en monde sous-marin et interroge, avec une élégance sculpturale, notre rapport au vivant.
Glenn Martens confronte la douceur florale à la rigidité architecturale dans un défilé où le domestique se déconstruit.
Pour son premier défilé chez Courrèges, Drew Henry puise dans les archives de la Maison pour réinventer, avec humour et couleurs, l’optimisme de ses premières années.
Face à la tour Eiffel, Anthony Vaccarello a transformé son ultime défilé pour Saint Laurent en une somptueuse apparition dorée, traversée par la nostalgie et la lumière des souvenirs.
Dans la brume des Tuileries, Jonathan Anderson imagine pour Dior une silhouette aérienne où transparence, opacité, mouvement et virtuosité des ateliers se répondent.
À la Place de la République, Matières Fécales transforme sa collection printemps-été 2027 en manifeste intime et politique, où immigration, identité, pauvreté et désir de liberté se racontent en 99 silhouettes.
Julie Kegels transforme la gravité en principe créatif, entre vêtements qui s’affaissent, matières en apesanteur et silhouettes irrésistiblement attirées par la terre.
Dans le jardin couvert de l’Institut suédois, Hodakova imagine un vestiaire échoué, où matières oubliées, cordages marins et vêtements détournés composent une poésie de l’humidité et du temps suspendu.
Pendant la Fashion Week parisienne, où chaque minute compte, Wheely imagine les trajets comme des parenthèses de confort, de calme et de discrétion.
Du 28 septembre au 6 octobre 2026, la Fashion Week de Paris printemps-été 2027 réunira les plus grandes maisons et une nouvelle génération de créateurs dans une édition marquée par les débuts très attendus de plusieurs directeurs artistiques et le retour de griffes emblématiques.
Pour ses débuts à la Semaine de la Haute Couture de Paris, Manish Malhotra signe avec MAA une collection profondément personnelle, où la maternité devient le fil conducteur d’une réflexion sur la création, la transmission et l’identité.
Duran Lantink inaugure son chapitre chez Jean Paul Gaultier avec une collection de haute couture où innovation technologique, mémoire historique et expérimentation sculpturale redéfinissent les contours de la silhouette.
Pour l'automne-hiver 2026-27, Robert Wun signe avec Childsplay une collection couture qui puise dans les souvenirs de l'enfance pour mieux interroger la création, l'émotion et l'essence même de la beauté.
Ashi transforme son défilé automne-hiver 2026-27 en un bal surréaliste où chaque silhouette devient un personnage, entre héritage historique, artisanat d'exception et métamorphose fantastique.
Avec sa collection Haute Couture Automne 2026, Ronald van der Kemp célèbre une couture où l'art, l'innovation et le réemploi s'unissent pour transformer les vestiges du luxe en créations d'exception.
Matthieu Blazy puise dans un livre ayant appartenu à Gabrielle Chanel pour imaginer une collection Haute Couture où le conte nourrit la virtuosité des ateliers.
nspirée du poème Instructions Before Visiting Earth, la collection Haute Couture Automne-Hiver 2026-27 de Georges Hobeika célèbre la beauté du vivant à travers une couture d'une virtuosité lumineuse.