Aux Tuileries, Dior orchestre un défilé où la promenade devient performance et la mode, un théâtre vivant.
En clôture du premier jour de la Fashion Week parisienne, Vaquera signe une collection automne-hiver 2026-2027 qui bouscule les classiques et érige l’instabilité en manifeste esthétique.
À l’occasion de la Fashion Week parisienne, alo investit La Galerie du Plaza Athénée avec un menu exclusif célébrant un luxe nourri de bien-être et d’héritage californien.
À l’heure où la mode embrase la capitale, certaines tables deviennent les coulisses feutrées et flamboyantes où se joue un autre spectacle : celui du goût, du décor et des rencontres.
De l’aube studieuse aux crépuscules flamboyants, la semaine de la mode parisienne déroulera un récit d’audace et de mémoire, où chaque jour consacrera quelques instants appelés à compter.
Pour le printemps-été 2026, Miss Sohee signe une collection Couture où le corps devient un espace de mémoire, de rêve et de résonance émotionnelle.
Pour le Printemps-Été 2026, Germanier signe avec Les Chardonneuses une collection couture où l’héritage se déconstruit pour renaître en formes souveraines, radicales et poétiques.
Avec Diamond Kite, Viktor&Rolf signent une haute couture Printemps/Été 2026 suspendue entre rigueur architecturale et élan poétique, où l’imaginaire de l’enfance devient moteur d’élévation.
Avec Valour, sa collection Haute Couture Printemps-Été 2026, Robert Wun transforme l’acte de créer en un récit intime de désir, de doute et de courage.
À travers Specula Mundi, Valentino Haute Couture 2026 réactive un ancien dispositif optique pour interroger, avec lenteur et solennité, les conditions mêmes de notre manière de voir.
À l’aube parisienne, Anthony Vaccarello explore pour Saint Laurent un moment suspendu où l’intime, le désir et la silhouette se révèlent sans artifice.
À Paris, Armani Privé dévoile Jade, une collection Haute Couture qui conjugue héritage, spiritualité et renouveau après la disparition de Giorgio Armani.
Avec Wardrobe 23, Ronald van der Kemp signe une déclaration intime et optimiste où la haute couture devient mémoire, acte éthique et joie partagée.
Gaurav Gupta dévoile The Divine Androgyne, une collection-manifeste où la couture devient un langage métaphysique, sculptant l’unité du monde au-delà des genres, du temps et de la matière.
À Paris, Matthieu Blazy signe pour Chanel une Haute Couture printemps-été 2026 d’une légèreté radicale, où l’essence de la maison s’exprime avec grâce.
Au Musée Picasso, Simon Porte Jacquemus transforme les années 80 en une fête mondaine sculpturale, entre hommage stylisé et excès assumé.
Invisible et pourtant essentiel, l’air devient matière première d’une collection qui transforme l’obstination créative en horizon d’avenir.
Pendant quatre jours, Paris devient le théâtre d’une couture en apesanteur, où maisons historiques et voix singulières dessinent les contours du printemps-été 2026.
Après trente-sept ans à façonner un vestiaire masculin hors du temps, Véronique Nichanian a salué Hermès avec une collection d’une justesse rare, fidèle à sa vision d’une mode vécue, sensible et durable.
À Paris, Michael Rider signe pour Celine une collection masculine ancrée dans le réel, pensée pour vivre, durer et affirmer le caractère plutôt que le déguisement.