À Londres, Simone Rocha dévoile une collaboration inattendue avec Adidas Originals, fusion délicate de romantisme perlé et d’héritage sportif.
À Londres, Richard Quinn impose pour l’automne-hiver 2026-27 une silhouette en sablier sculptural, entre corseterie théâtrale et glamour couture.
Pour l’automne-hiver 2026-27, Charlie Constantinou transforme l’uniforme en une architecture mouvante, où l’histoire militaire rencontre la fonctionnalité contemporaine et l’artisanat circulaire.
Au Tate Britain, Erdem Moralioglu célèbre les vingt ans de sa maison avec une collection automne-hiver 2026-27 qui transforme l’archive en manifeste vivant.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, Pauline Dujancourt convoque la mémoire effacée des femmes accusées de sorcellerie et célèbre, à travers l’art du fil, une féminité puissante, solidaire et insoumise.
Avec HALOGEN, Luke Derrick orchestre une méditation subtile sur l’héritage et le devenir, où le tailoring britannique s’allège pour mieux respirer l’air du temps.
Lors de la Fashion Week de Londres, Natasha Zinko a présenté sa collection automne-hiver 2026-27. Sur le podium, Melanie Brown, alias Scary Spice, a clôturé le défilé.
Avec Night Market, Chet Lo convoque l’énergie des bazars nocturnes de Hong Kong.
De retour à la Fashion Week de Londres après trois ans d’absence, Julien Macdonald dévoile au sommet du Shard une collection resort ready-to-wear où glamour couture et énergie londonienne s’élèvent à l’unisson.
Pour l’Automne-Hiver 2026-27, TOGA explore la tension entre résistance et souplesse, façonnant des vêtements en perpétuelle métamorphose.