Dans le jardin couvert de l’Institut suédois, Hodakova imagine un vestiaire échoué, où matières oubliées, cordages marins et vêtements détournés composent une poésie de l’humidité et du temps suspendu.
Au Carrousel du Louvre, Hodakova transforme la maison en théâtre intérieur, où le vêtement révèle autant qu’il protège.
Présentée au Musée Bourdelle, la collection printemps-été 2026 de Hodakova réinvente le vêtement comme une archéologie de gestes oubliés, entre sculpture textile et mémoire collective.
Cette saison encore à Paris, certains jeunes créateurs avaient une bonne longueur d’avance. A quoi ça tient, et qui sont-ils ?