Que retenir du défilé Croisière de Dior à Marrakech ?
Le contexte
Première maison à dévoiler sa collection Croisière cette année, Dior relançait le débat du vestiaire de vacances servi dans un lieu d’exception, à plusieurs milliers de kilomètres de Paris. L’expérience commença (fort) dès l’Aéroport du Bourget, où un avion estampillé Dior avait été spécialement affrété pour mener la caravane Dior à bon port.
Le lieu
Le Palais El Badi, érigé à Marrakech à la fin du XVIe siècle par le sultan saadien Ahmed al-Mansur Dhahbî. En partie démoli à la fin du XVIIe siècle, l’édifice conserve son enceinte et son esplanade, sur laquelle surgissaient hier soir les 113 silhouettes de la collection, un chat - pas prévu au casting mais multi-instagrammé - et la papesse du disco Diana Ross.
La collection
Épaulée de l'anthropologue Anne Grosfilley, Maria Grazia Chiuri fait dialoguer l’ADN proche ou lointain de Dior avec des points nodaux de l'artisanat marocain mais aussi de l'Afrique de l'Ouest. Tissages peints au henné, wax développé par Uniwax... De nouveaux imprimés, outre la toile de Jouy et les cartes du tarot réinterprétées, signent le penchant de l'Italienne pour l'iconographie.